Annuaire association

Supprimer toutes les publicités avec l'asso-pack + ?
Commander !

Cotizasso, gérer les cotisations de vos adhérents

Traitements dispositifs médicaux

Dispositifs médicaux

 

Si votre rythme cardiaque est anormal ou si les impulsions électriques ne circulent pas normalement dans votre cœur, votre médecin peut décider que votre cœur a besoin d'un soutien supplémentaire. Un certain nombre de dispositifs médicaux élaborés peuvent contribuer à soutenir votre cœur au moyen d’impulsions électriques indolores qui permettent de maintenir un battement régulier et/ou améliorent le fonctionnement cardiaque. Ces dispositifs ne soulagent pas seulement les symptômes, ils améliorent aussi la survie à long terme.

Grâce aux progrès techniques ces dispositifs deviennent toujours plus petits, plus efficaces et possèdent des batteries qui durent plus longtemps. Généralement, ces appareils sont mis en place sous anesthésie locale. Ils sont placés sous la clavicule de sorte à être invisibles de l’extérieur. La plupart de ces appareils requièrent un contrôle périodique (généralement annuel) dans le cadre d'une consultation externe.

En plus de fournir les impulsions électriques, plusieurs dispositifs implantables offrent à présent la possibilité d’envoyer directement les données cliniques à votre médecin par télésurveillance. Cette liaison est obtenue soit par la ligne téléphonique soit par une connexion sans fil. Votre médecin peut alors utiliser ces données pour prendre en charge votre maladie et déceler plus précocement les signes d’une aggravation.

 

 

STIMULATEURS CARDIAQUES

Un stimulateur cardiaque (pacemaker) surveille votre fréquence cardiaque et envoie de petites impulsions électriques indolores au ventricule droit pour amorcer chaque battement cardiaque, uniquement lorsque cela est nécessaire. Vous pouvez avoir besoin d’un stimulateur cardiaque si votre cœur bat trop lentement, et que ceci ne peut pas être contrôlé par les médicaments.

Les stimulateurs actuels sont de petits dispositifs métalliques de la taille d’une petite montre gousset. Ils contiennent un ordinateur et une pile, ainsi qu’une, deux ou trois électrodes (fils gainés). Ils ne sont pas très apparents, et il est donc fort possible qu'au quotidien, vous et votre entourage, ne soyez pas conscients de leur présence.

Où se placent-ils et comment sont-ils mis en place ?
Un stimulateur cardiaque est généralement implanté sous anesthésie locale, juste en dessous de la clavicule. Les électrodes (fils gainés) qui en sortent sont placées dans votre cœur. L’intervention dure généralement 30 à 60 minutes environ.

L’électrode est insérée dans une veine de l’épaule ou de la base du cou. Le cardiologue guide l’électrode dans la cavité appropriée du cœur, vérifiant sa position sur un écran radiographique et le fixe avec un point à épaule. L’électrode est ensuite connectée au stimulateur cardiaque et ce dernier est placé dans une petite « poche » ou un espace situé entre la peau et le muscle du thorax. La quantité d’énergie nécessaire pour stimuler la contraction du cœur est alors testée et le stimulateur est réglé en conséquence.

Après l’intervention
Après la mise en place du stimulateur, il est possible que vous ressentiez une certaine douleur ou gêne, ainsi qu'une contusion au site d’implantation du stimulateur. Cependant, ces problèmes disparaissent généralement en quelques jours. La plupart des personnes peuvent déambuler librement le jour même de l'intervention et reprendre des activités normales en 1 semaine.

Le fonctionnement et la durée de vie de la pile de votre stimulateur doivent être régulièrement vérifiés dans un centre spécialisé. Si la pile doit être remplacée, seul le dispositif doit être retiré (pas les électrodes). La pile dure généralement entre 6 et 10 ans avant qu’il ne soit nécessaire de la changer.

Il est important que vous informiez tout médecin ou dentiste que vous êtes porteur d'un stimulateur cardiaque avant de subir une intervention. Bien que la plupart des interventions médicales et dentaires soient peu susceptibles d’interférer avec le fonctionnement de votre appareil, certaines peuvent nécessiter des mesures de précaution minimisant tout risque d'interférence.

Les pacemakers peuvent parfois être détectés par les portiques de sécurité des aéroports. Cela n’affecte que très rarement le fonctionnement du pacemaker. Vous devez toujours informer le personnel de sécurité que vous êtes porteur d’un stimulateur cardiaque.

Deux types de stimulateur cardiaque sont utilisés:

  • Stimulateur cardiaque simple chambre
  • Stimulateur cardiaque double chambre

 

 

La resynchronisation cardiaque (CRT)

La resynchronisation cardiaque, quelques fois appelée stimulation bi-ventriculaire, peut être utile si les impulsions électriques qui contrôlent la contraction et la relaxation du muscle cardiaque ne circulent pas rapidement, ou bien, non uniformément dans votre cœur. Au lieu de se contracter en même temps que le ventricule droit, le ventricule gauche peut se contracter une fraction de seconde après. Souvent, des parties du ventricule gauche ont une contraction retardée et le dispositif peut produire une contraction plus précoce et plus uniforme. Cette absence de coordination altère la capacité de votre cœur à pomper efficacement. Votre médecin recherchera des signes de mauvaise coordination myocardique au moyen d’un enregistrement électrocardiogramme ou d’un examen échocardiographique (échographie).

Le resynchronisateur cardiaque fonctionne non seulement comme un stimulateur cardiaque, mais il coordonne (resynchronise) le battement des deux ventricules en les stimulant simultanément et en améliorant spécifiquement la contraction du ventricule gauche. Ceci améliore l’efficacité globale de votre cœur. Le resynchronisateur cardiaque diffère donc des stimulateurs cardiaques classiques qui se limitent à stimuler le ventricule droit et à contrôler la fréquence cardiaque. Les dispositifs de resynchronisation cardiaque soulagent non seulement les symptômes, mais prolongement aussi la survie à long terme. Les médecins choisissent souvent d’associer la resynchronisation cardiaque à un défibrillateur au sein d’un même dispositif. Dans ce cas, le dispositif est appelé CRT-D.

Où se placent-ils et comment sont-ils mis en place ?
Tout comme les stimulateurs traditionnels, le resynchronisateur est de la taille d’une montre gousset. Le dispositif est généralement implanté sous anesthésie locale, juste en dessous de la clavicule. Les électrodes (fils gainés) qui en sortent sont placées dans votre cœur. L’intervention dure généralement 1 à 2 heures environ.
L’électrode est insérée dans une veine de l’épaule ou de la base du cou. Le cardiologue guide l’électrode dans la cavité appropriée du cœur, vérifiant sa position sur un écran radiographique et le fixe avec un point à votre épaule. L’électrode est ensuite connectée au stimulateur cardiaque et ce dernier est placé dans une petite « poche » ou un espace situé entre la peau et le muscle du thorax. La quantité d’énergie nécessaire pour stimuler la contraction du cœur est alors testée et le stimulateur est réglé en conséquence.

Après l’intervention
Après la mise en place du dispositif, il est possible que vous ressentiez une certaine douleur ou gêne, ainsi qu'une contusion au site d’implantation du dispositif. Cependant, ces problèmes disparaissent généralement en quelques jours. La plupart des personnes peut déambuler librement le jour même de l'intervention et reprendre des activités normales en 2 à 4 semaines.

Le fonctionnement et la durée de vie de la pile de votre dispositif doivent être régulièrement vérifiés dans un centre spécialisé. Si la pile doit être remplacée, seul le dispositif doit être retiré (non les électrodes). La pile dure généralement entre 5 et 7 ans avant qu’il ne soit nécessaire de la changer.

Il est important que vous informiez tout médecin ou dentiste que vous êtes porteur d'un resynchronisateur avant de subir une intervention. Bien que la plupart des interventions médicales et dentaires soient peu susceptibles d’interférer avec le fonctionnement de votre appareil, certaines peuvent nécessiter des mesures de précaution minimisant tout risque d'interférence.

Les resynchronisateurs peuvent parfois être détectés par les portiques de sécurité des aéroports. Cependant, le fonctionnement du dispositif en est rarement affecté. Vous devez toujours informer le personnel de sécurité que vous êtes porteur d’un resynchronisateur.

Deux types de CRT sont utilisés:

CRT-P (resynchronisateur avec fonction pacemaker)
CRT-D (resynchronisareur avec fonction pacemaker et défibrillation)

 

 

Défibrillateur automatique implantable (DAI)

Un Défibrillateur automatique implantable (DAI) est un dispositif semblable à un pacemaker et qui surveille constamment votre rythme cardiaque. S’il perçoit un problème de rythme qui n’est pas très grave, il délivre une série d’impulsions électriques indolores pour corriger le rythme cardiaque. Si cela ne fonctionne pas, ou qu’un problème de rythme cardiaque plus sérieux est détecté, le DAI délivre un petit choc électrique connu sous le nom de cardioversion. Si cela ne fonctionne pas ou qu’un problème très grave est détecté, le dispositif délivrera un choc plus perceptible au cœur, connu sous le nom de défibrillation.

Les DAI sont généralement utilisés chez les personnes présentant un risque élevé de trouble du rythme dans les ventricules (cavités inférieures) du cœur, qui représente la cause principale de mort subite. Ces dispositifs prolongent la survie chez certains groupes de patients atteints d’insuffisance cardiaque. Les médecins choisissent souvent d’associer la resynchronisation à un DAI au sein d’un même dispositif. Dans ce cas, le dispositif est appelé CRT-D.

Où se placent-ils et comment sont-ils mis en place ?
Un DAI est généralement implanté sous anesthésie locale, juste en dessous de la clavicule. Les électrodes (fils gainés) qui en sortent sont placées dans votre cœur. L’intervention dure généralement 1 à 2 heures environ.

On insère l’électrode ou les électrodes dans une veine de l’épaule ou de la base du cou. Le cardiologue guide l’électrode dans la cavité appropriée du cœur, vérifiant sa position sur un écran radiographique et le fixe avec un point à votre épaule. L’électrode est ensuite connectée au stimulateur cardiaque et ce dernier est placé dans une petite « poche » ou un espace situé entre la peau et le muscle du thorax. Le dispositif est ensuite testé avant de refermer la plaie.

Après l’intervention
Après la mise en place de votre DAI, il est possible que vous ressentiez une certaine douleur ou gêne, ainsi qu'une contusion au site d’implantation du DAI. Cependant, ces problèmes disparaissent généralement en quelques jours. La plupart des personnes peuvent déambuler librement le jour même de l'intervention et reprendre des activités normales en 2 à 4 semaines.

Le fonctionnement et la durée de vie de la pile de votre DAI doivent être régulièrement vérifiés dans un centre spécialisé. Si la pile doit être remplacée, seul le dispositif doit être retiré (non les électrodes). La pile dure généralement entre 5 et 7 ans avant qu’il ne soit nécessaire de la changer.

Il est important que vous informiez tout médecin ou dentiste que vous êtes porteur d'un DAI avant de subir une intervention. Bien que la plupart des interventions médicales et dentaires soient peu susceptibles d’interférer avec le fonctionnement de votre appareil, certaines peuvent nécessiter des mesures de précaution minimisant tout risque d'interférence.

Les DAI peuvent parfois être détectés par les portiques de sécurité des aéroports. Cependant, le fonctionnement du dispositif en est rarement affecté. Vous devez toujours informer le personnel de sécurité que vous êtes porteur d’un DAI.

Deux types de DAI sont utilisés:

  • DAI à chambre unique
  • DAI à double double

 

 

Assistance ventriculaire gauche (AVG)

Comment ça marche ?

Certains patients qui ont une insuffisance cardiaque avancée ne peuvent pas être candidats à une transplantation cardiaque. De plus, les greffons cardiaques adaptés ne sont pas toujours disponibles et certains patients doivent attendre plusieurs années avant qu’une greffe puisse être réalisée. L’assistance circulatoire mécanique est un traitement qui permet d’améliorer la circulation du sang dans l’organisme grâce à une pompe cardiaque appelée assistance ventriculaire (AV). Les AV vont aider votre cœur endommagé à pomper le sang dans votre corps. Elles ne remplacent pas votre cœur qui va continuer à fonctionner. Les AV vont soutenir la fonction normale du cœur, allonger la durée de vie et améliorer la qualité de vie des patients qui ont une insuffisance cardiaque avancée. Une AV peut être utilisée pour un support à court terme en attente de transplantation (pont à la greffe), ce qui signifie qu’elle peut aider la patient à survivre jusqu’à qu’un greffon cardiaque soit disponible, ou comme une AV de longue durée définitive (destination) en permettant une assistance à long terme à des patients chez qui une greffe n’est pas envisageable.

Les AV sont utilisées pour 3 raisons principales :

  • Pour maintenir les patients en vie en attendant qu’un greffon cardiaque puisse être trouvé. Dans ce cas, l’AV est utilisée comme “pont à la greffe”.
  • Pour permettre au cœur de se reposer et récupérer une fonction sensiblement normale. Pour les patients chez qui on observe une certaine récupération, la pompe peut être retirée et une greffe ne sera pas forcément nécessaire. Si c’est le cas l’AV est utilisée en « pont à la récupération ».
  • Pour supporter la circulation pendant plusieurs années. C’est généralement l’option proposée à certains patients trop malades pour recevoir une greffe cardiaque ; dans ce cas l’AV est utilisée en destination.

L’utilisation des AV a été approuvée en Europe depuis plus d’une décade. Les AV améliorent la survie et la qualité de vie chez les patients qui ont une insuffisance cardiaque avancée. Les nouveaux systèmes d’assistance ventriculaire sont plus petits, silencieux et durent plus longtemps. Des patients ont pu vivre avec une AV pendant plusieurs années en attendant une greffe cardiaque.

La plupart des AV sont composées de 3 parties:

  • Une pompe qui est implantée dans le corps (AV implantable) ou qui peut être placée en dehors du corps (AV externe ou para-corporelle)
  • Un contrôleur, système qui reste en dehors du corps et qui sert à programmer les réglages de l’AV.
  • Une source d’énergie externe pour la pompe – soit sous forme d’une console, soit d’un pack de batteries.

L’AV est un traitement qui peut être proposé à certains patients avec insuffisance cardiaque terminale. Votre médecin pourra vous indiquer si une AV est un traitement approprié à votre situation médicale.

Où et comment une assistance ventriculaire est-elle mise en place ?

Implanter une AVG chez un patient nécessite une opération chirurgicale avec anesthésie générale. Le chirurgien cardiaque va connecter la pompe à la pointe du ventricule gauche et implanter une canule dans l’aorte permettant d’aspirer le sang du ventricule gauche et le réinjecter dans la circulation générale (AV gauche) - ou dans la circulation pulmonaire quand la pompe assiste le ventricule droit (AV droite) - ce qui permet d’augmenter le débit sanguin dans votre corps et améliorer la perfusion de vos organes.

Après la procédure

Quelques jours en réanimation post-opératoire sont souvent requis, suivis par quelques jours en unité d’hospitalisation conventionnelle pour apprendre le fonctionnement et l’utilisation de l’appareillage. Après, un programme de réadaptation à l’effort est souvent proposé pour permettre d’améliorer vos capacités physiques. Des effets secondaires peuvent survenir : saignements pendant la chirurgie, infections, embolies ou dysfonctionnements de machines. Une AV est construite pour fonctionner pendant de nombreuses années. Le contrôleur de l’AV vous alertera s’il existe un problème. L’équipe soignante de l’hôpital vous entraînera  ainsi que vos proches à comprendre le fonctionnement de l’appareil, ses alarmes et comment réagir si elles se déclenchent. L’AV nécessite des adaptations de votre part et celle de vos proches. L’utilisation des batteries est simple. Malgré d’importants progrès techniques un câble percutané est toujours nécessaire pour relier la pompe située à l’intérieur de votre corps et le contrôleur extérieur et le pansement au niveau de la sortie du câble requiert une vigilance particulière pour prévenir les infections. La prise de certains médicaments est toujours nécessaire, en particulier les anticoagulants qui doivent être continués. Cependant la plupart des patients qui ont une AV sont capables de vivre à la maison, plus librement, peuvent profiter de leurs activités favorites et même reprendre le travail ou l’école. Beaucoup de patients avec une AV constatent qu’ils ont plus d’énergie qu’avant, grâce au meilleur débit sanguin de sang oxygéné dans leur organisme.

S’il vous plait, n’hésitez pas à demander à votre médecin/infirmière plus d’informations.